Interview casting « Aladdin »

 

40e long-métrage d'animation et le 31e Classique d'animation des studios Disney sorti en 1992, Aladdin revient dans un nouveau film action-live dès le 22 Mai 2019

 

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INTERVIEW EXCLUSIF DU CASTING Will Smith, Naomi Scott, Mena Massoud, Alan Menken et Guy Ritchie

Que représente Aladdin pour vous ? Pourquoi avez-vous voulu faire parti de ce projet de film d’aventure fantastique ?

  • Mena : C’était un des seuls Disney qui me permettaient d’établir une relation entre moi, les personnages et toute cette histoire.
  • Naomi : C’était l’un des premiers films que j’ai pu partager avec mon frère. Pour moi c’est non seulement une question de partage pour les petits garçons et les petites filles. On voit des personnages fort en caractères. C’est un film drôle, plein d’aventure et déjà plus jeune j’aurais pu être Jasmine, force de caractère.
  • Will : J ‘étais plus vieux que vous à la sortie du dessin-animé (rire) On à révolutionné ce que l’on pouvait faire en alliant les références modernes tout cela dans un film Disney. Pour moi en tant qu’Artiste, ça m’a vraiment impressionné et inspiré.
  • Guy : Je vis dans une maison  avec 5 enfants donc je n’avais pas vraiment le choix (rire).  Le consensus général est que lorsque l’on a commencé à parler de ce film avec mes enfants, cela a été un peu l’émeute. Je pensais que c’était un film dans l’air du temps.
  • Alan : Je ne savais pas à quoi m’attendre avec Guy. Cela a été une aventure incroyable. Nous avons réussi à travailler ensemble pour parfaitement intégrer la musique sans ce superbe film.

 

Quel est votre scène (plan) préféré du film ?

  • Guy : Je vais demander à l’équipe car j’ai une mémoire de poisson ! (rire) 
  • Will : On s’occupe de toi grand-père t’inquiète pas ! (rire). La scène de l’arrivée d’Ali m’a vraiment fait me dire : « bordel, cela ne se finira jamais ! »  Car Guy voulait que toute la scène soit filmé en une fois  et il y avait des éléphants, des chevaux, des singes, oiseaux et plus de 1000 danseurs pour refaire une prise. Cela prenait 30 minutes, donc 30 minutes pour tout le monde et j’ai admiré  sa façon de mettre ses idées en places et j’ai apprécié la petite pause dans ma caravane entre les différentes prises de vues. (rire)
  • Guy : Celle du mariage. C’était très amusant. On a improvisé le jour même. Nous n’étions pas sûrs que ça allait être une seule prise. C’était la dernière scène : le chorégraphe a su tirer le meilleure de chacun et il était très enthousiaste. Et on a pu le faire ! Je pense que c’était ma partie favorite du tournage.
  • Will : Il y’a vraiment la magie de Disney dans ce tournage : tous le casting était très joyeux. Tout le monde a amené de la joie et c’est vraiment ce que j’aime et ce qui a été une si belle expérience. La magie de l ‘idée d’être soi à 100%. L’idée que tu trouveras la personne parfaite lorsque tu montrera et assumera qui tu es.  Aussi l’idée du génie, qui amène ce concept de ce que devrais être l’amour.  Faire tout ce que l’on peut pour donner à une personne la vie qu’elle souhaite de façon désintéresser, sans espérer de retour.
  • Naomi : Nous avons énormément apprécié avec Mena ce que tu es apporte Will, à chaque fois sur scène toi et on personnages sont tellement généreux sur scène et en dehors.
  • Alan : Les transitions étaient éblouissantes. Vous attendez Aladin, puis il y’a cette vue dans la grotte des merveilles. C’est magique. 
  • Guy : D’habitude, il y’a une voix off qui dit qui fait quoi et comment. D’habitude, ça peut être difficile pour un réalisateur de devoir négocier un peu la distribution. Je dirais que c’est l’expérience la plus agréable que j’ai pu avoir avec la distribution. Je pense que c’est très important  en tant que réalisateur, je me disais que quoi qu‘il se passe d’habitude ce n’est jamais évident. Je pense que la générosité de la distribution a été incroyable. Cela m’a permis de donner le ton. Et j’en remercie.

Votre Jasmine a trouvé sa place et sa puissance dans son royaume, mais c’est un film extrêmement féministe et poussé à la parité – en tout cas pour l’entrée du prince du Prince Ali dans son royaume – a fais une évocation de l’entrée de Lise Taylor dans Cléopâtre : 

  • Guy : C’est un peu un hommage à Cléopâtre je le reconnais. Il y’a des similarités. Une période va influencer la façon dont vous allez orienter vos personnages. Dans un dessin animé on peut jouer sur la culture des personnages, ce qui n’est pas le cas avec le live-action, il faut faire plus attention. Le temps fait que le personnage de Jasmine est voué à devenir un personnage plus évolué. Pour revenir à Cléopâtre, nous nous sommes fait la réflexion que plus personne ne fait de plans séquaences si long, mais nous l’avons fait. l y’a plus de 100 danseurs au jours de tournages (référence à la scène de l’arrivée du prince Ali) et ce pendant 6 semaines ! Je ne sais pas si on fait encore cela fans le cinéma de nos jours. On peut se poser la question.
  • Alan : Le concept pour Jasmine remonte à un hommage à la nature.. Je dirais à l’époque de Hollywood doré et de tous ces films de l’époque, cela ajoute une grandeur à un moment.

Pourriez-vous nous parler de toute l’influence Hollywoodienne et indiennes, qui concerne les costumes et l’esthétique du film ? 

  • Naomi : J’ai ressenti cela surtout avec les costumes où il y’a beaucoup de mélange, de combinaison de tissus, de styles. C’était incroyable. Nous sommes allés trouver les bons tissus et les bons motifs ainsi que le style dans le monde  

Quel était le plus gros challenge pour vous ? Quel était votre moment préféré ?

  • Guy : Le plus gros challenge était de créer de l’enthousiasme dans le groupe. C’était un réel travail d’équipe. Nous n’avons pas forcé, il n’y avait pas de manière de faire.
  • Naomi : il y’a eu énormément de moments préférés… Etre en tournage avec Will était toujours l’un de mes moments préférés. (rire). L’un de mes moments préférés, c’est la chanson « Speechless ». Cela a été un moment de grande puissance, il y avait beaucoup de messages et de contenus dans les paroles. Nous avons tous pleuré, même Guy Ritchi.
  • Alan : Je ne savais pas ce que j’allais ajouter à ce morceau Après « Lalaland » et « The Greatest Showman », c’était compliqué. Nous avons vraiment travaillé ensemble. Nous avons travaillé sur la chanson et quand nous l’avons terminée, nous nous sommes dits que c’était quelque chose d’unique qu’il fallait garder précieusement. (Naomi a été la première à entendre d’ailleurs cette chanson.) C’était un challenge pour nous car c’est un nouvel élément du film. Jasmine n’a pas l’impression d’être entendu et avec cette chanson, cela amène la scène à un autre niveau !
  • Naomi : Je me baladais dans les studios et je n’avais aucune idée qu’il préparait la nouvelle chanson. Nous n’avions même pas commencé à tourner, je suis passé devant cette porte et j’ai entendu les notes de musiques et je savais que cela serait la nouvelle musique,  j’ai toqué et j’ai dis : «  c’est la nouvelle musique n’est-ce pas ? » et m’a répondu : « Yep ! »
  • Will : Le challenge pour moi était d’arriver au niveau de Robin Williams. J’ai été honoré à l’idée qu’on me demande de reprendre les rênes. Mais qu’est ce que l’on peut ajouter à ce que Robin Williams fait en 1992 ? J’ai observé son travail, je l’ai étudié afin de trouver ce que je pouvais amener à ce rôle. La première chose est qu’il s’agissait d’un live-action, il y a donc toute la partie « acting » qui rentre en jeu. J’ai commencé à prendre mes marque avec « Je suis ton meilleur ami » et à ce moment j’ai compris l’idée: j’ai apporté mon côté hip-hop et là j’ai compris que Robin Williams utilisais sa personnalité. 

Qu’est-ce qui fait qu’Aladdin est une histoire qui peut être adaptée 2019 ? Comment peut-il impacté vos carrières personnel ?

  • Will : Ce qui est intéressant c’est la façon font les personnages tombent  amoureux. J’ai un garçon de 25 ans, un de 20 ans et une de file de 18 ans et cette façon qu’on les jeunes de créer des relations et des liens dans ce monde digitale actuel fait vraiment passer la relation d’Aladdin pour quelque chose de vieux. Ces personnes se rencontrent et parlent.  Il relèvent des défis et surmontes des obstacles ensemble. Il n’y a pas de swipe. Je pense que c’est important pour les nouvelles générations
  • Mena : Pour compléter, je dirais que les jeunes d’aujourd’hui, moi compris, ont des difficultés à trouver qui ils sont et les réseaux sociaux n’aident pas du tout. Ce film montre vraiment cette recherche d’identité d’Aladdin. Il y’a des choses à offrir et je pense que c’est important d’enseigner cela aux enfants. Ce que tu es est suffisant et il faut poursuivre ses rêves.

Dans votre carrière, il y’a souvent la lutte des classes qui apparaît, est ce que c’est ça qui vous a intéressé dans Aladdin ? Il parait que vous avez poussé cela un peu plus dans celui-là.

  • Guy : Mon premier film portait  plus sur la vie dans la rue. C’était le décor. Là on est sans un film plus familial. Cet aspect social, c’est ce qui reflète ce que je suis. C’est une source d’enthousiame de trouver un cheminement pour explorer cette voie. Ainsi que cette dimension sociale.

Vous avez réaliser plusieurs cascades, comment cela c’est passé ? Vous avez même une caméra accrochée à votre corps pour filmer certaines scènes vous-même ?

  • Mena : Oui, j’avais oublié ça ! J’ai eu 6 semaines de préparations après que j’ai été choisi et après cette préparation, j’ai pu travailler avec l’équipe cascade. Nous avons fait de la boxe pour améliorer mes compétences physiques, j’ai appris à faire du parcours, c’est quelque chose qui m’a beaucoup intéressé. Tout cela m’a préparé un peu. Aladdin, c’est quelqu’un de cool. Il est prêt à être dans le mouvement. C’est sources d’inspiration pour les garçons de vouloir devenir ce personnage.

 

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